Association Égyptologique Reine Élisabeth

 

Lectures

 

Musées Royaux d'Art et d'Histoire (MRAH), Parc du Cinquantenaire (Brussels)

Auditorium

 

In cooperation with the Diffusion Culturelle and the Educatieve en Culturele Dienst of the MRAH

 

Season 2011-2012:

 

Sunday 9 October 2011, 10:30 a.m.: Erhart GRAEFE (Em. Prof., Universität Münster): The Royal Cache at Deir el-Bahri - its evacuation in 1881 and its recent re-examination by a German-Russian mission.

It was the appearance on the antiquities market of funerary goods belonging to the Theban Royal house of the Twenty-First Dynasty that had first alerted the “Service des Antiquités” of Egypt to the existence of an important tomb. In the 1870s, Auguste Mariette, its Director, had purchased two beautiful papyri for the museum in Bulaq; and his successor, Gaston Maspero, was later able to cite several examples of ushabties, papyri and wooden stelae, seen in the hands of European purchasers, certainly deriving from the same source. The inquiries led to members of the family Abder Rasul. One of the brothers eventually disclosed the secret and the viceroy of Egypt ordered Emil Brugsch to investigate the tomb and bring its objects to Cairo. Brugsch did so in high speed within 48 hours but, unfortunately, he did not deliver a precise description, plan or documentation of the find and the circumstances of the evacuation of the several thousand objects remained badly known. The German-Russian mission, directed by Erhart Graefe and Galina Belova, re-examinated the tomb between 1998 and 2006, producing for the first time a description and a plan of the tomb..

 

Sunday 27 November 2011, 10:30 a.m.: Jean-Claude DÉGARDIN (Ingénieur d'Études CNRS retraité - Université de Lille III): Le Dieu Khonsou à Karnak.

Guides et ouvrages de vulgarisation de la civilisation comme de la religion égyptienne présentent, le plus souvent, le dieu Khonsou sous les traits de l'enfant de la famille thébaine, le fils d'Amon et Mout, sous son aspect momiforme, coiffé du disque lunaire. Ceci se matérialise, pour le visiteur du site de Karnak, dans le temple reposoir érigé sous Séti II pour les membres de cette famille et leurs barques processionnelles. Il le retrouve sous cet aspect dans l'une des chapelles du temple de Ramsès III, sur les colonnes de la salle hypostyle et jusque dans le temple de l'est du site. Cependant, s'il ne connaît pas l'écriture hiéroglyphique, le visiteur ne peut deviner que ce dieu homme à tête de faucon et coiffure lunaire, tout comme cet homme lui aussi à coiffure lunaire sont également des images du dieu Khonsou. La complexité de la divinité n'apparaît pourtant véritablement que sur la Porte d'Evergète et dans son propre temple. Cohabitent, avec les images traditionnelles du dieu momiforme, du dieu hiéracocéphale et du dieu homme, tous à coiffure lunaire, celles du dieu hiéracocéphale à coiffure solaire, du Khonsou osiriaque, du dieu à tête d'ibis à l'image de Thot ou du Khonsou babouin. Toutes ces formes correspondent aux multiples facettes de la personnalité de ce dieu, facettes qui s'expriment également avec les graffiti du toit de l'édifice.

 

Sunday 5 February 2012, 10:30 a.m.: 10h30: Marie-Cécile BRUWIER (Directrice scientifique du Musée royal de Mariemont): D'Alexandrie à Mariemont: les fragments d'un groupe colossal conservés au Musée royal de Mariemont et au Musée gréco-romain d'Alexandrie.

Quatre fragments de statues colossales conservées au musée royal de Mariemont et au Musée gréco-romain d'Alexandrie sont le point de départ d'une recherche archéologique conjointe menée depuis plusieurs années. Initiée par le Musée royal de Mariemont sur le site supposé de la provenance des fragments, la fouille archéologique a conduit à la découverte de structures architecturales et de divers objets et fragments d'objets fournissant des pistes pour l'interprétation du site.

 

Sunday 11 March 2012, 10:30 a.m.: Francis VAN ELST (Antwerpen): Geneeskunde in faraonisch Egypte.

Sinds de ontdekking van de 'medische papyri' mocht de geneeskunde uit de faraonische periode zich verheugen in een belangstelling, zowel uitgaande van Egyptologische navorsers als van geneesheren die de geschiedenis van hun vak bekeken. Sommige onderzoekers bleken al te enthousiast, anderen knapten af op de mentaliteit van de oudheid die geen scherp onderscheid maakt tussen wetenschap, religie en magie. De laatste jaren is er een merkbare verandering gekomen in de manier van aanpak om antieke geneeskunde te bestuderen: er wordt definitief afgestapt van een ontologisch en orgaangericht beeld. In deze voordracht laat de spreker de Egyptische artsen zelf aan het woord en zal hij aldus trachten een anatomisch en fysiologisch concept op te stellen, evenals de afwijkingen daarvan (de ziekten en hun verwekkers) en de aangewende behandelingen.

 

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